libérer son potentiel

Libérer son potentiel financier : témoignage

Comment libérer son potentiel financier quand on devient entrepreneure ?

Aujourd’hui, nous plongeons au cœur d’un témoignage inspirant, celui de Kany Coffie. Kany, que j’ai eu le privilège d’accompagner, est venue partager son parcours, un cheminement profondément éclairant sur la manière dont nos propres perceptions de l’argent et de la réussite peuvent, parfois, nous auto-limiter. Et son histoire est une illustration parfaite de la transformation, du passage du salariat à l’entrepreneuriat, et des prises de conscience fondamentales nécessaires pour réellement libérer son potentiel financier. Alors, si vous vous demandez comment briser les plafonds de verre invisibles qui freinent votre épanouissement professionnel et financier, cet article est pour vous. 

Préparez-vous à une immersion dans les coulisses de la transformation, où l’argent n’est pas seulement une question de chiffres, mais le reflet de nos histoires, de nos peurs et, surtout, de nos rêves d’enfants. 

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Du salariat à l’entrepreneuriat : l’appel inattendu de la liberté financière

Le chemin de Kany vers l’entrepreneuriat est loin d’être un conte de fées prévisible. Comme elle le confie avec sincérité: « Si on m’avait dit il y a quelques années que je serais devenue entrepreneur, je ne l’aurais jamais cru. » Car cette transition n’était pas un choix délibéré au départ, mais plutôt une poussée, un élan de la vie. Kany évoluait dans le monde structuré et rigoureux de la comptabilité et de la finance. Un domaine exigeant, où la précision et la conformité sont reines. Cependant, malgré la sécurité apparente, un sentiment persistant d’inadéquation commençait à s’installer. Elle sentait qu’elle n’était plus à sa place, une sensation familière à beaucoup d’entre nous qui avons ressenti l’appel d’une autre voie, d’une autre destinée. Et c’est ce signal intérieur, ce murmure d’une âme en quête de sens, qui l’a poussée à quitter un cadre professionnel bien établi.

Ce départ fut une plongée dans l’inconnu, guidée par une simple question : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Qui je suis profondément ? » C’est dans cette quête d’authenticité que Kany a découvert le coaching de vie. Une formation, un apprentissage, et la voilà devenue life coach. Mais la transition ne fut pas sans embûches. Le piège, comme Kany l’a rapidement réalisé, est de transposer les schémas du salariat à l’entrepreneuriat. « Moi, je suis quelqu’un qui suis très carrée, très professionnelle. Donc pour moi, si je fais ce qu’il faut, ça marche. Mais je me suis rendu compte que ce n’était pas le cas dans l’entrepreneuriat. » Et cette prise de conscience est cruciale : l’entrepreneuriat exige une adaptabilité et une remise en question que le salariat, par sa nature même, ne prépare pas. Pour Kany, ce fut le début d’un profond voyage intérieur, une rencontre avec elle-même, pour enfin libérer son potentiel financier en alignement avec qui elle est vraiment.

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Les croyances limitantes et le rapport à l’argent : un héritage familial à dépasser

L’un des piliers de la transformation de Kany réside dans son rapport à l’argent. Nous portons toutes, qu’on en soit conscientes ou non, une histoire complexe avec l’argent. Une histoire façonnée par les transmissions parentales, ce que l’on appelle les « fidélités familiales », et par nos environnements socioprofessionnels. Et pour Kany, cette prise de conscience fut un véritable déclic, une révélation marquante. « J’ai commencé le chemin il y a quand même quelques années maintenant. Et la semaine dernière, on a eu ce rendez-vous… on apprend toujours ! Des fois, on pense qu’on a tout compris. Et puis il y a toujours des couches et des couches. » Et cette métaphore des « couches » est éloquente : nos blocages financiers sont rarement monolithiques ; ils sont souvent le résultat d’accumulations, de strates de croyances et d’émotions.

Ce que Kany a découvert, c’est que l’argent n’est souvent qu’un miroir, une projection de nos insécurités, de nos histoires, et de ces fameuses fidélités inconscientes. « Ce n’est pas vraiment l’argent. En fait, l’histoire n’est pas forcément directement liée à l’argent, mais à tout ce qu’on met derrière, toutes les émotions, les histoires qu’on met derrière l’argent. » Cette citation illustre parfaitement la complexité de notre relation à l’argent. Car ce n’est pas la valeur numérique qui pose problème, mais tout l’imaginaire, les peurs et les interdits que nous y associons. Nous nous autorisons ou non à transgresser ces injonctions inconscientes, dictées par des générations passées. Et libérer son potentiel financier demande donc un travail archéologique, une exploration profonde de ces couches pour démêler le vrai du faux, le nous de l’héritage, et enfin, réécrire notre propre récit financier.

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Le rêve d’enfant du Père Noël : quand la mission de vie se révèle et qu’on commence à libérer son potentiel financier

La plus belle des révélations pour Kany fut de reconnecter avec un rêve d’enfant, une aspiration oubliée, mais profondément ancrée. Un rêve qui, à première vue, n’avait rien à voir avec l’argent… Mais qui s’est avéré être la clé de sa mission. « Je te disais justement la semaine dernière que j’avais du mal à me souvenir de ce que j’aimais faire quand j’étais enfant, parce que souvent on demande : ‘quand tu étais petite, tu voulais faire quoi quand tu serais grande ?’ Et moi, je n’avais pas de souvenirs. » C’est une expérience commune : la vie adulte, ses exigences, ses responsabilités, enfouissent souvent nos aspirations enfantines sous des couches de pragmatisme. Mais parfois, un souvenir anodin, une anecdote familiale, peut déterrer une vérité profonde.

Pour Kany, ce fut le souvenir de sa grand-mère qui lui rappelait : « quand j’étais petite, je disais que je voulais être le Père Noël. » Une ambition charmante, mais accompagnée d’un jugement implicite : « oui, mais c’est un travail de fainéant parce que c’est travailler une fois par an. » Ce jugement, bien que léger, a pu créer une association inconsciente entre le plaisir d’offrir et une certaine forme de « paresse » ou de « non-productivité » aux yeux de la société. Cependant, la clarté apportée lors de notre échange a permis de réinterpréter ce rêve. « Finalement, c’est quoi le Père Noël ? C’est de faire plaisir aux gens. C’est les rendre heureux, joyeux. » Et la prise de conscience a été un véritable « plot twist », comme elle l’exprime : « Finalement, mais le travail que je fais aujourd’hui, c’est ça, finalement d’accompagner les gens à être heureux et épanouis dans leur vie. » Ce moment fut non seulement une confirmation de sa voie, mais aussi la validation que l’on peut faire ce que l’on aime, contribuer au bonheur des autres. Et parallèlement, gagner très correctement sa vie. C’est là que réside une part essentielle de la capacité à libérer son potentiel financier : lorsque passion et profit s’alignent.

La visibilité : le plafond de verre de l’entrepreneure

Au-delà des croyances sur l’argent, un autre défi majeur pour Kany, et pour de nombreuses entrepreneures, fut celui de la visibilité. Un plafond de verre particulièrement résistant, surtout lorsque l’on vient de métiers où la discrétion est de mise. « Quand on a travaillé dans les métiers de la comptabilité ou de l’argent, généralement, on n’a pas été habituée à s’autoriser à briller, à se mettre en avant. » Cette observation est capitale. Les rôles de soutien, d’analyse, de gestion des chiffres, nous conditionnent souvent à rester en coulisses, à mettre en lumière les autres, plutôt que soi-même. Et la transformation d’identité, de l’employée à la dirigeante, exige un changement radical de posture.

La visibilité est non seulement une question d’ego ou de reconnaissance, mais une nécessité vitale en entrepreneuriat, surtout dans le coaching. « Si je ne suis pas vue, si je ne suis pas entendue, que les gens ne savent pas ce que je fais, ça risque d’être un peu compliqué de faire entrer de l’argent. » La peur du jugement, la difficulté à transgresser les attentes et à ne pas être la « bonne fille », sont autant d’obstacles. Mais comme elle l’exprime, le plus grand challenge est de « commencer à être pas forcément la bonne fille, mais celle que je suis qui ne s’occupe plus du regard des autres. » Cela implique de s’autoriser à être soi-même, même si cela déplaît à certains. Car, comme nous le rappelons souvent,la visibilité est aussi la manière d’impacter positivement les personnes que l’on souhaite accompagner, celles qui attendent notre lumière. Car c’est un acte de générosité, non d’égoïsme. Et c’est en osant se montrer que l’on commence à véritablement libérer son potentiel financier et à impacter le monde avec notre talent unique.

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Briser les chaînes : La prise de risque mesurée pour libérer son potentiel financier 

Le lien entre l’ancienne carrière de Kany et sa réticence à prendre des risques est une autre révélation majeure. C’est une dynamique subtile, mais puissante, qui entrave de nombreuses entrepreneures issues de milieux similaires. « C’était la partie du risque… Et je crois que j’ai éclaté de rire au moment où tu m’as dit ça parce que vraiment je n’avais pas vu ça comme ça. » L’éclat de rire de Kany témoigne de la force de cette prise de conscience, de la libération qu’elle procure. Il est évident que les métiers de la comptabilité et de la finance inculquent une aversion profonde pour le risque. Et pendant des années, l’objectif principal est de minimiser l’incertitude, de garantir la stabilité, de se conformer aux réglementations. L’idée même de « prendre un risque » est souvent associée à une erreur, à une faute potentielle.

Cependant, l’entrepreneuriat, par essence, est une aventure qui implique des risques. Mais, comme nous l’avons exploré avec Kany, il s’agit de « prise de risque calculée ». Car il ne s’agit pas de se jeter dans l’inconnu sans filet. Mais d’évaluer les opportunités, de peser les conséquences, et d’oser faire le pas. Car, en réalité, surtout au début d’une activité, « on n’a rien à perdre à se lancer. Au pire, qu’est-ce qui se passe ? Au pire, on nous dit non. » Cette perspective dédramatise considérablement l’échec potentiel. Elle transforme la peur du « non » en une simple information, une étape sur le chemin. Et cette capacité à revoir sa relation au risque est fondamentale pour toute entrepreneure désireuse de libérer son potentiel financier. Il ne s’agit plus de chercher la sécurité absolue, mais de développer une agilité et une résilience face à l’incertitude, en comprenant que chaque « risque » est une opportunité d’apprentissage et de croissance.

Créer son propre modèle : l’intimité avec soi-même pour libérer son potentiel financier

L’un des piliers de l’approche d’Ophélie, est la nécessité de créer son propre modèle entrepreneurial, un système qui résonne avec notre personnalité profonde. « On a toutes une manière de se rendre visible. On a toutes une manière d’accompagner. Et on a toutes une manière de créer de l’argent… C’est différent pour chaque personne ! » Cette affirmation est libératrice. Elle s’oppose à l’idée préconçue qu’il existe une seule « bonne » méthode pour réussir, une formule magique à appliquer universellement. Au contraire, le succès durable en entrepreneuriat réside dans l’authenticité et l’alignement. Comme Ophélie le souligne, si ce que l’on fait ne nous plaît pas, on finit par lâcher.

L’accompagnement proposé à Kany visait précisément à débusquer les méthodes qui lui correspondraient. « Mon obsession devient de trouver la bonne manière pour vous en fonction de votre personnalité et de ce qui vous inspire. Et que vous pourrez tenir dans la durée. » Pour Kany, cela s’est traduit par l’expérimentation d’un format vidéo en ping-pong, un échange fluide et dynamique qui lui convient bien mieux que de parler seule « dans le vide ». Cette découverte a été une clé pour sa visibilité future. « J’avais du mal à être toute seule. Et à me dire qu’il fallait que je parle toute seule d’un sujet. Et, finalement avoir quelqu’un qui est en face avec qui je fais ping-pong, c’est beaucoup plus facile. » Cette capacité à s’écouter, à tester, et à ajuster son modèle en fonction de ce qui fonctionne pour soi, est essentielle pour non seulement libérer son potentiel financier, mais aussi pour maintenir la joie et la fluidité dans son activité. C’est une démarche d’intimité avec soi-même, un cheminement où l’expérimentation est reine et où l’échec n’est qu’une étape d’apprentissage.

La clarté et le concret : les marques d’un accompagnement transformateur pour libérer son potentiel financier

Lorsqu’on demande à Kany de décrire l’impact de l’accompagnement d’Ophélie, un mot revient avec force : « Clarté. » C’est cette sensation d’y voir plus clair, de dissiper le brouillard mental qui obstrue souvent la voie des entrepreneures. « C’est vraiment la sensation que j’ai eue la semaine dernière avec toi, tu m’as apporté vraiment de la clarté là où moi, je n’avais pas cette visibilité là finalement. » Cette clarté n’est pas qu’une simple compréhension intellectuelle ; elle est une libération. Car elle permet de se sentir « plus légère », de se dire « ok, maintenant je sais quoi faire concrètement. » Cette dimension concrète est cruciale. Trop souvent, les accompagnements restent à un niveau théorique, alors que les entrepreneures ont besoin d’outils actionnables, de stratégies applicables au quotidien.

C’est là que réside une des spécificités de notre approche : allier la précision du « sabre laser » à une personnalisation profonde. « J’y vais avec la précision du sabre laser est toujours en disant qu’est-ce qui est bien pour cette personne plutôt que bien pour moi. » Car chaque parcours est unique, chaque personnalité est différente. S’appuyer uniquement sur sa propre expérience en tant qu’accompagnante, sans tenir compte des spécificités de la personne, peut mener à des impasses. Mais lorsque l’accompagnement fait sens par rapport à l’histoire personnelle, aux valeurs, et au modèle de business désiré, alors « ça se fait dans la joie et la bonne humeur. On est porté par une espèce d’énergie. » Cette énergie est le moteur qui permet de sortir du tourbillon mental, du brouillard où l’on stagne depuis trop longtemps. C’est en trouvant cette clarté concrète que l’on commence réellement à libérer son potentiel financier et à avancer avec détermination et plaisir.

« Autre chose est possible » : l’entrepreneuriat, une quête de liberté et d’épanouissement 

Le nom de l’activité de Kany, « Autre Chose est Possible », résonne comme un manifeste, une invitation à briser les cadres et à oser envisager des chemins différents. Cette philosophie est au cœur de son propre parcours et de l’accompagnement qu’elle propose. « J’adore cette approche de pouvoir se dire qu’on peut faire différemment et on peut profiter de la vie en faisant de l’argent. » Cette phrase est fondamentale, car elle contredit une croyance profondément ancrée dans notre inconscient collectif : l’idée qu’il faut souffrir, travailler dur, pour gagner de l’argent. Car une loyauté parfois inconsciente à un modèle de labeur qui peut freiner notre épanouissement financier et personnel.

Kany l’a expérimenté elle-même : « Ça aussi, c’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ça la vraie liberté justement. » Cette liberté n’est pas seulement financière ; Elle est une liberté de vivre en accord avec ses valeurs, de créer sa propre réalité, de trouver du plaisir dans son travail. C’est une remise en question de nos conditionnements, une invitation à explorer de nouvelles voies, à oser imaginer une vie professionnelle où la joie et l’abondance ne sont pas mutuellement exclusives. Kany se positionne désormais comme celle qui accompagne les personnes « juste à la bascule », celles qui « savent intellectuellement quoi faire et qui n’arrivent pas à passer à l’action et qui ne comprennent pas pourquoi ». C’est le passage de la pensée à la matière, la manifestation concrète de nos désirs. Ce n’est pas toujours « évident », car cela dépasse la simple volonté, touchant aux profondeurs de nos blocages. En aidant les autres à réaliser que « autre chose est possible », Kany incarne pleinement la capacité à libérer son potentiel financier et à transformer les vies.

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Oser l’accompagnement pour libérer son potentiel financier

Le témoignage de Kany Coffie est une démonstration de la manière dont la prise de conscience et l’accompagnement ciblé peuvent transformer un parcours entrepreneurial. Des croyances limitantes sur l’argent et la réussite, héritées de l’enfance et des expériences professionnelles passées, aux défis concrets de la visibilité et de la prise de risque, Kany a su, avec courage et détermination, briser ses propres plafonds de verre en un temps record. Et son histoire résonne avec celle de nombreuses entrepreneures qui, malgré leur expertise et leur passion, se sentent parfois freinées par des freins invisibles. 

Comme Ophélie le souligne: « Il y a beaucoup de personnes qui tournoient dans leur brouillard mental. Et c’est essentiel de se faire accompagner. Pourquoi ? Pour voir quels sont nos angles morts… Ces choses qu’on ne voit pas et qui nous empêchent de décoller et de continuer à prendre plaisir dans la fluidité, dans nos activités. »

Kany incarne désormais la liberté d’être soi-même, de s’autoriser à briller, et de créer de l’argent dans la joie et l’alignement. Son message est clair : « Autre chose est possible ».

Pour découvrir l’approche unique de Kany et vous faire accompagner dans votre transition vers l’action, retrouvez-la sur Instagram ou par mail : kanycoffie@gmail.com. Et si vous souhaitez libérer votre potentiel financier et trouver la clarté nécessaire pour votre propre modèle de business, je vous invite également à me contacter. Ensemble, nous pouvons explorer ces angles morts et vous aider à décoller.