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Comment devenir cette femme qui ose à quoi rien ne résiste… Et qui se crée une vie sur mesure ?
En effet, dans un monde où les chemins sont souvent tracés d’avance, il est parfois difficile d’écouter cette petite voix intérieure qui nous pousse à emprunter une voie différente. Et pourtant, c’est en osant se réinventer que l’on construit une vie vraiment sur mesure, alignée avec nos désirs profonds. Alors, aujourd’hui, avec Emmanuelle Grau-Bretin, l’auteure de “Place à la femme qui ose” nous vous partageons nos clés pour devenir cette femme qui ose.
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Découvrez l’histoire d’emmanuelle : la femme qui ose dire bye bye à la bonne élève
Emmanuelle, médecin de formation, a connu un burn-out qui a marqué un tournant décisif dans sa vie. Une excellente élève, poussée vers un parcours « sûr »… Et elle s’est retrouvée éloignée de sa véritable nature, de sa fibre artistique et de sa soif de liberté. Alors, son histoire résonne avec celle de nombreuses femmes qui, à un moment de leur vie, réalisent qu’elles se sont sur-adaptées aux attentes extérieures, oubliant leurs propres aspirations. Ainsi, Emmanuelle raconte qu’elle a commencé « par étudier la médecine et je suis devenue médecin ». Mais au bout de « deux ou trois ans à exercer en tant que médecin, j’ai fait un gros burn out ». Et ce fut une « opportunité » de « vraiment prendre conscience que je n’étais pas au bon endroit ». Car elle avait « toujours eu une fibre très artistique, très créative avec une grosse valeur liberté ». Et elle ne pouvait pas l’exprimer « à l’hôpital ». Alors, elle est « partie en italie » pour une « école de stylisme de design de mode ». Et ensuite, elle est allée à Paris « apprendre la création de parfums ». Elle a enfin appris « ce que j’avais toujours rêvé d’apprendre bien avant la médecine même ». Et c’était une manière de dire « bye bye » à la « bonne élève » qu’elle avait été et d’embrasser la femme qui ose en elle.

Le déclic de la femme qui ose : quand le corps rappelle à l’ordre !
En effet, le corps est souvent le premier à sonner l’alarme… Et ce fut le cas pour Emmanuelle, dont le burn-out a été une opportunité inattendue de se reconnecter à elle-même. « C’est la première fois que je pouvais me retrouver un petit peu toute seule avec moi, » confie-t-elle. Et loin d’un échec, elle y a vu une chance d’explorer enfin ce qui la faisait vibrer depuis toujours.
Pour beaucoup de femmes, l’entrepreneuriat ou une reconversion surviennent après un coup de semonce, qu’il soit physique, émotionnel ou moral. Et c’est à ce moment que l’on déconstruit les injonctions sur la réussite, le travail et l’argent, pour s’autoriser à écouter son enfant intérieur, cette partie de nous qui savait ce qui nous mettait en joie avant les conditionnements. La femme qui ose écoute son corps et ses intuitions pour tracer sa propre voie.
Redécouvrir son enfant intérieur pour être une véritable femme qui ose
Emmanuelle insiste sur l’importance de cette reconnexion : « j’étais me reconnecter à moi en tant qu’enfant, en me disant : qu’est-ce que j’aimais faire ? qu’est-ce que j’aimais observer ? qu’est-ce qui me faisait vraiment vibrer ? » Et cette démarche est fondamentale pour libérer notre zone de génie, ces activités qui nous viennent naturellement et qui nous remplissent d’énergie positive.
Car pour devenir une femme qui ose, il est crucial de faire le deuil de ce qui nous dessert : les relations toxiques, les habitudes limitantes, les vieilles croyances familiales, et notre rapport conditionné au temps, à l’argent et au travail. Et ce processus de déconstruction, bien que parfois inconfortable, est la clé pour bâtir une vie qui nous ressemble vraiment. Car c’est en honorant son enfant intérieur que la femme qui ose trouve sa force !
Identifier ses croyances limitantes : les freins invisibles de la femme qui ose
Souvent, ce sont nos croyances profondes qui nous empêchent de laisser s’exprimer la femme qui ose en nous. Et Emmanuelle a découvert que son statut de « bonne élève » l’avait poussée à « répondre à ce qu’on lui dit comme il faut ». Et cette sur-adaptation, renforcée par la reconnaissance et les compliments, a créé un chemin tracé, loin de ses aspirations réelles. En effet, elle se sentait « presque plus libre de pouvoir choisir ce qu’il voulait » si elle avait été moins bonne à l’école. Et cette peur de décevoir, notamment sa famille, a été un moteur puissant pour longtemps. Emmanuelle a aussi réalisé qu’elle créait inconsciemment la « preuve que je valais le coup d’être en vie ». Et ces mécanismes intérieurs nous poussent à « répondre encore plus aux besoins de l’autre pour montrer que c’est quand même une bonne chose que tu sois née ». De plus, la notion que « les choses doivent se mériter » et qu’il faut « prouver qu’on a sa place » entrave la simplicité de recevoir. Et ces croyances nous maintiennent dans un moule, étouffant notre authenticité et notre capacité à nous distinguer. Alors, il est temps de les identifier et de les démanteler pour que la femme qui ose puisse émerger.
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La femme qui ose : trouver son style signature et se créer une vie sur mesure
La femme qui ose se construit une vie sur mesure, en commençant par l’intérieur. « Porter ce qu’on a envie de porter » est « hyper important » pour Emmanuelle. Et elle décrit comment cela a été un « outil presque de réconciliation avec moi-même ». Car après avoir suivi des conseils la poussant vers une garde-robe « sombre » pour « cacher ces formes », elle a réalisé que « ce n’est pas moi du tout ». Elle a ensuite « commencé à mettre les couleurs que j’aimais ». « Je me voyais déjà différente, bien avant que le corps commence à changer ».
Car en effet, il ne faut pas « attendre d’avoir la silhouette parfaite pour commencer à prendre soin de soi ». Et l’essentiel est de « se plaire à soi-même ». « On n’est pas obligé d’être tout le temps sérieux ». Il faut juste « s’amuser » comme Ophélie, qui aimait « chanter, me déguiser » enfant. Car se permettre de faire des « trucs un petit peu barrés » libère une énergie « fun » et « lumineuse ». Et « on est plutôt attirées par des personnes qui sont lumineuses et qui se distinguent des autres ». Alors, trouver son « style signature », c’est oser être « pleinement soi » et « déplaire ». Cela nous rend « magnétique ».
Revoir son rapport à l’argent et à la réussite : le pouvoir de la femme qui ose
Pour devenir une véritable femme qui ose, il est indispensable de revoir notre relation à l’argent et à la réussite. Et emmanuelle a fait ce travail de « travailler ma relation à l’argent, mes blocages par rapport à l’argent. Qu’est-ce que j’ai hérité ? Qu’est-ce que j’ai appris, etc. » Elle a dû « faire péter les plafonds de verre à ce niveau-là ». Car comme l’explique Ophélie, la plupart des femmes ont été conditionnées à « formater leur vie en fonction d’une nécessité de revenus mensuels ». Et si ce revenu « ne tombe pas, elles sont en panique ». Et cette dépendance financière crée une « roue de hamster » où l’on court sans fin. Mais Emmanuelle a compris que « la ressource argent, évidemment, elle accompagne le fait de pouvoir faire ce qu’on a envie de faire ». Et l’argent ne doit pas être une contrainte, mais un outil au service de nos objectifs. Il s’agit de mettre l’argent « au service de tes objectifs”. La liberté financière est « pour se créer une vie sur mesure ». Et cela demande de déconstruire « tout ce qu’on nous a expliqué sur la réussite, le travail et l’argent ». Car la femme qui ose maîtrise son destin financier.
Se faire accompagner : un atout indispensable pour libérer la femme qui ose
le chemin pour devenir une femme qui ose n’est pas toujours solitaire. Et Emmanuelle souligne l’importance d’être « bien entourée » durant ce processus de déconstruction. Et cet accompagnement peut venir « de coachs ou ça peut être d’amis ou ça peut être de personnes soutenantes ». Ophélie, de fric au féminin, a d’ailleurs accompagné Emmanuelle sur ce parcours pour qu’elle libère son plein potentiel. « On s’était rencontrées un moment pour ça où je t’avais accompagnée ». ophélie aide les femmes à « faire le deuil de ce qui te dessert et mettre en place les actions qui te servent ». Cela inclut la déconstruction des « choses qu’elle n’aurait pas vues et que moi, je vois tout de suite ». Et le plus difficile est souvent « ce côté relationnel », car « il aura certainement des personnes différentes autour de soi ». Alors parfois, il faut « en laisser partir ». Car oser déranger n’est pas « toujours très bien vu » pour une femme. C’est pourquoi un soutien extérieur est crucial. Il permet de « détricoter tout ce qu’on nous a expliqué sur la réussite, le travail et l’argent ». Et il offre la perspective nécessaire pour « s’autoriser à avoir une vie qui nous ressemble ». Car la femme qui ose sait s’entourer pour avancer.
Créer une vie et un business à son image : l’objectif de la femme libre
Aujourd’hui, Emmanuelle a trouvé son équilibre entre salariat et entrepreneuriat, une solution qui lui permet d’exprimer ses multiples talents. Et cette flexibilité est une aubaine pour les multipotentiels, qui peuvent ainsi concilier sécurité et création. Le salariat peut même devenir un terrain d’expérimentation pour ses futures offres entrepreneuriales, permettant de clarifier ses compétences et son client idéal. « En comprenant ce que j’apporte à mon employeur, je visualise vraiment quelles sont mes compétences et ce dans quoi je suis vraiment bonne. Et du coup, je peux très bien répliquer ce que je fais pour eux un jour sous forme d’offres. » Elle « me permet de voir aussi quel est potentiellement mon client idéal ». Et cette approche permet « de laisser s’exprimer ces différentes facettes de nous ». En effet, il est important de « s’autoriser à changer » et de « revoir son fameux rapport au travail ». Emmanuelle se sent « très très bien avec les deux aujourd’hui ». Car la femme qui ose façonne sa carrière à sa guise.
Ecrire son premier livre : l’expérience d’Emmanuelle
L’écriture de « place à la femme qui ose » a été une expérience profondément enrichissante pour Emmanuelle. « Ca faisait des années que je savais que j’allais écrire un livre un jour ». Mais elle avait « la sensation […] que ce serait ultra compliqué ». Alors, la découverte de l’auto-édition a été un déclic : « ok, là, il y a une possibilité. il y a une ouverture ». Et ce livre est « le livre que je rêvais de trouver, mais que je trouvais pas ». Il allie l’introspection profonde et la manifestation extérieure, permettant d’aller « vraiment à l’intérieur de moi pour me permettre de réfléchir » et « ensuite les exprimer et poser des actions ». Et le déclencheur fut sa lassitude d’être « une bonne élève même dans le business », réalisant qu’un business « ça ne se manage pas comme à l’école ». Et « j’en ai marre d’être une bonne élève » est devenu « j’ai envie d’être une femme qui ose ».
Le processus d’écriture, qui a pris environ six mois, a été « vraiment passionnant et extrêmement intéressant ». Il comprend « trois mois de rédaction », puis la correction, la couverture et la publication. Emmanuelle a adoré la rédaction », l’ »expression », le « partage », et la « partie un peu plus design, un peu plus esthète ». Elle a découvert « l’auto-édition » comme une voie concrète et simple à mettre en oeuvre. Car même si la phase de « lancement » est également cruciale pour les « avis positifs », l’auto-édition, via des plateformes comme amazon, offre une grande flexibilité : « d’avoir aussi bien broché relié que e-book kindle », sans avoir besoin de « commander à l’avance des livres et d’avoir un stock ». C’est un processus « imprimé à la demande », et « hyper optimisé ». Et écrire son livre est une concrétisation de son parcours et un partage précieux pour chaque femme qui ose.

Prête à laisser place à la femme qui ose en toi
Pour toutes celles qui pensent manquer de confiance en elles, et qui rêvent d’une vie différente, le témoignage d’Emmanuelle est une véritable invitation à l’action.
En effet n’attendez plus le moment parfait, commencez dès aujourd’hui à écrire le prochain chapitre de votre histoire !
Retrouvez Emmanuelle Grau-Bretin et son livre « place à la femme qui ose » :
Tu as décidé de te dire OUI ? Commençons par une conversation !
J’ouvre chaque mois quelques créneaux pour un entretien offert de 30 minutes — « Cap sur ta vie libre ».
Ce n’est pas un appel de vente. C’est la conversation qui te donne de la clarté, dissipe le brouillard et te permet d’avancer.
Et cet entretien est fait pour toi si tu as déjà essayé de changer ton rapport à l’argent seule — et si tu sais que ça ne suffit plus.
Je lis chaque candidature et vous réponds moi-même. Les places sont limitées.
Ton rapport à l’argent n’est pas une fatalité. C’est une histoire — et toutes les histoires peuvent être réécrites.
Ophélie Jouvenon
Et lis en complément : les avis et témoignage de celles qui l’ont vécu

