argent et entrepreneuriat au féminin

Argent et entrepreneuriat au féminin : sortir des montagnes russes financières

Aujourd’hui, nous abordons un sujet crucial pour les entrepreneures en herbe… Comment naviguer sur les montagnes russes financières inhérentes au lancement d’une activité entrepreneuriale ?

Et pour éclairer ce chemin, j’ai eu le privilège de recevoir Christelle Maussac, l’auteure du livre Argent et Entrepreneuriat au Féminin« . Son parcours et ses conseils sont une véritable feuille de route pour celles qui aspirent à une liberté financière authentique et alignée à leurs valeurs. Christelle nous partage son expérience, des rouages de la fonction publique aux défis et triomphes de l’entrepreneuriat, en nous offrant des clés pour transformer notre relation à l’argent. 

Et cet article est une invitation à décrypter nos blocages financiers, à comprendre nos archétypes et drivers, et à structurer notre business pour une sérénité durable. 

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De la stabilité de la fonction publique à l’aventure entrepreneuriale : le premier pas vers l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Le parcours de Christelle Maussac est un témoignage éloquent des transitions de vie qui mènent à l’entrepreneuriat. Pendant treize ans, elle a évolué au sein de la fonction publique d’État, une période qu’elle décrit comme offrant une « vraie stabilité financière ». Et son rapport à l’argent est alors « assez insouciant ». Elle perçoit ses revenus, elle dépense, sans contrainte majeure. Même l’investissement immobilier, qu’elle commence jeune, à 25 ans, est vécu « comme un jeu », sans pression. Ce cadre sécurisant, caractéristique de la fonction publique, façonne une relation à l’argent basée sur la régularité et l’absence de risque. Cependant, sa maternité marque un tournant décisif. Christelle ressent alors « l’appel d’avoir beaucoup plus de temps pour moi et pour mes enfants ». Et cette aspiration profonde à plus de flexibilité et de liberté devient le moteur de son virage vers l’entrepreneuriat.

L’entrepreneuriat lui promet ce cadre tant désiré : « cette liberté géographique, beaucoup plus de souplesse dans mon emploi du temps ». Alors, elle se plonge dans cette nouvelle voie, initialement en accompagnant l’investissement locatif, puis en élargissant son expertise à la bourse et à l’accompagnement d’entrepreneurs. Son activité se construit « comme un puzzle », intégrant diverses briques : investissement, bourse, développement d’activités. Elle adopte un concept fondamental auquel elle croit fermement : la diversification des revenus, le « concept multi-revenus ». Et cette stratégie n’est pas seulement une technique financière. Elle devient une source de réassurance essentielle pour naviguer à travers l’incertitude entrepreneuriale. Ce passage du salariat à l’entrepreneuriat est la première étape d’une exploration de l’argent et l’entrepreneuriat au féminin, révélant des besoins de sécurité et d’épanouissement auparavant insoupçonnés.

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Le déclic de ma fin des allocations chômage : quand la peur du manque révèle le pouvoir de l’action 

Le chemin de l’entrepreneuriat est jalonné de moments charnières. Et pour Christelle, l’un d’eux survient à la fin de ses deux années d’allocations chômage. Cette période, si elle offre une bouée de sauvetage précieuse en France, peut aussi devenir un « certain confort », une fausse régularité qui retarde l’urgence d’agir. Christelle le constate : « ça ne nous booste pas… à nous challenger ». On se dit « un peu plus tard », on repousse, submergée par la multitude de tâches à dessiner : communication, marketing, comptabilité, positionnement, offres. Puis, le couperet tombe. « À la fin de ces deux ans, quand je me suis dit le mois prochain, je touche zéro », c’est le déclic. Une puissante injonction interne s’impose : « il est hors de question que je demande de l’argent à mon mari ». Cette phrase, d’une force évidente, est le symptôme d’un besoin profond d’autonomie et de maîtrise de son destin financier.

Face à des revenus irréguliers et « pas du tout conséquents », Christelle se challenge « comme jamais ». En un mois, elle lance son premier accompagnement en investissement locatif. « Ça a cartonné ». Mais il a fallu cette « phase là pour y aller ». Ce moment est un puissant révélateur : la peur du manque, confrontée sans filet, peut devenir un catalyseur d’action inégalé. C’est dans cette épreuve que se forge le courage d’affronter ce que l’on repousse. Pour beaucoup d’entrepreneures, cette période de « montagnes russes » est inévitable. L’entrepreneuriat exige du temps pour construire, pour « planter les graines, arroser les graines pour avoir un arbre et enfin des fruits dessus ». Il faut entre deux et trois ans pour des résultats confortables. Comprendre cette réalité, anticiper cette fluctuation, est essentiel pour aborder l’argent et l’entrepreneuriat au féminin avec sérénité et efficacité.

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L’épanouissement à 40 ans : déconstruire la sécurité traditionnelle pour plus d’épanouissement et de liberté

La réalité de l’entrepreneuriat féminin en France révèle une tendance marquante : l’âge moyen de lancement se situe souvent autour de 40 ans. Et ce moment de vie correspond fréquemment à ce que l’on appelle « la crise de la quarantaine »… Non pas comme une période de déclin, mais comme un besoin impérieux d’épanouissement. Les femmes ont accumulé des compétences, une première partie de carrière les a enrichies, mais le cadre salarié ne convient plus. Elles aspirent à plus de temps avec leurs enfants, à récupérer leur énergie, à réaligner leurs aspirations profondes. Après avoir souvent joué la carte de la sécurité, le désir de liberté et d’épanouissement prend le dessus. Pourtant, ce rapport à l’argent, façonné par des décennies de salariat, devient un point de friction.

Ophélie le souligne: « L’entrepreneuriat, tu le dis très bien dans ton livre, c’est rarement des revenus réguliers au démarrage. » Il faut trouver le bon modèle économique, gérer la saisonnalité des activités. Mais comme nous ne sommes « pas sensibilisées là-dessus », nous nous « tirons une balle dans le pied ». Nos comportements financiers, souvent inconscients, nous limitent. Dans le salariat, on ne prend pas autant conscience de ses croyances financières, de cette peur de manquer d’argent ». Mais en entrepreneuriat, « ça nous éclate à la figure en puissance, vraiment XXL ». Ce choc est en fait une opportunité. Et ce travail, on est obligées de le faire à un moment ou à un autre » pour mieux se connaître, mieux vendre, mieux définir ses prix, et réguler les « périodes de creux ». C’est un passage obligé pour que l’argent et l’entrepreneuriat au féminin deviennent source d’épanouissement et non de « maltraitance ».

Les injonctions familiales et sociales : briser les silences pour transformer l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Les blocages financiers des femmes sont souvent invisibles, inconscients, hérités de générations précédentes. Et Christelle et moi partageons cette expérience. Elle observe que les femmes ont souvent été élevées par des mères qui prônaient la « culture de la sur-sécurité ». L’injonction était claire : « choisir un homme, prendre un CDI et acheter notre résidence principale pour être en sécurité ». Or, cette définition de la sécurité est aujourd’hui obsolète et limitante. La réalité moderne nous montre qu’un couple sur deux se sépare. La véritable sécurité financière réside désormais dans « se bâtir sa propre autonomie financière de femme », dans « avoir un business avec une diversité d’activités et de sources de revenus », et dans « se construire un système d’investissement ». Et c’est l’exact opposé de ce qui nous a été appris.

De plus, nos parcours en fonction publique ont renforcé ces schémas. Dans cet univers, « on ne négocie pas », l’argent se traite via des « grilles tarifaires », il est « très tabou ». Les personnes autour de nous sont rarement entrepreneures ou investisseuses, elles nous renvoient « leur peur par effet miroir ». Et surtout, travailler pour le public ou des élus implique de « ne pas se mettre en valeur ». Mais en entrepreneuriat, « si vous n’êtes pas visible, vous ne vous mettez pas en valeur et vous ne vous faites pas payer à votre juste valeur, ça ne fonctionnera jamais ». Christelle, élevée par une maman fonctionnaire, a hérité d’un « goût pour le service public », pour « aider sans que l’argent soit là forcément ». Cette croyance, bienveillante, doit être transformée en entrepreneuriat. Le « même sens de contribution » est là, mais désormais, « l’argent est là aussi ». Comprendre ces mécanismes inconscients, ces « drivers » et « archétypes« , est essentiel pour aligner son sens du service avec la prospérité. C’est le chemin pour que l’argent et l’entrepreneuriat au féminin soient synonymes de liberté et de juste valeur.

Les drivers financiers : comprendre nos comportements inconscients pour maîtriser l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Pour mieux comprendre nos réactions face à l’argent, Christelle Maussac explore le concept des drivers financiers qu’ elle l’adapte à la sphère financière. « On a toutes et tous plus ou moins les cinq drivers à différentes doses ». Ces drivers sont des mécanismes inconscients qui guident nos comportements. Christelle identifie deux drivers particulièrement prégnants chez les femmes entrepreneures. Le premier, « Sois Forte », est celui qui s’est activé en elle au moment du déclic financier : « il est hors de question de dépendre de mon mari ». Ce driver pousse à l’autonomie, au refus de l’aide, quitte à « se malmener ». Il est puissant, mais peut aussi conduire à l’isolement et à un fardeau excessif.

Le second, « Sois Parfaite », est « extrêmement présent chez les femmes ». Il nourrit une exigence élevée, une recherche constante de perfection. Mais le revers de la médaille est souvent la procrastination : « Je n’en fais pas assez. Donc, en tout cas, je pense que je ne suis pas encore allée au bout des choses. Donc je ne vais pas encore passer à l’action. » Cela conduit à la culpabilité et à l’immobilisme. Et l’intérêt de ces drivers est de « mettre des mots » sur ce qui « va se répéter sans qu’on y prenne prête attention ». Une fois identifiés, « c’est beaucoup plus facile dans notre quotidien… à changer d’axe », à « actionner différemment ». Car cette connaissance de soi est une étape fondamentale pour une relation apaisée à l’argent. Elle permet de transformer les réactions automatiques en choix conscients, en actions alignées. C’est une clé majeure pour optimiser l’argent dans l’entrepreneuriat au féminin, en passant d’un mode de survie à un mode de prospérité choisie.

Le cycle d’énergie féminin et les modèles économiques : cultiver le slow preneuriat 

Christelle met en lumière dans son livre l’importance de prendre en compte notre cycle d’énergie féminin pour construire un modèle économique durable. Car nous ne fonctionnons pas sur une ligne droite ascendante, comme le modèle de croissance « exponentielle » que l’on nous a souvent inculqué. La nature est cyclique, et nous le sommes aussi. Christelle s’appuie notamment sur la roue de Hudson pour expliquer ces mécanismes, comparant nos cycles d’énergie aux saisons. « On aura des périodes, effectivement, un peu plus d’hiver où là on aura besoin de se replier un peu dans notre grotte… de se former ». Puis viennent le printemps et l’été, où l’on va « beaucoup plus semer, récolter ».

Cette vision cyclique nous libère de la « course effrénée à devoir faire plus », de l’attente d’un « modèle attendu » qui n’existe pas. Elle déconstruit l’idée que le chiffre d’affaires et la rémunération devraient être réguliers et programmés, un mythe hérité du salariat. « C’est arriver à lâcher nos attentes pour, pour se dire ok, peut-être qu’il y a des périodes où je vais moins me rémunérer, d’autres périodes où je vais peut-être beaucoup plus me rémunérer ». C’est une invitation à « se foutre la paix », à accepter les fluctuations naturelles de notre énergie et de notre business. Cette approche est au cœur du « slow preneuriat », un concept que Christelle et Ophélie embrassent pleinement. Le but de l’entrepreneuriat n’est pas de « finir à genoux », mais de « se préserver ». Cela signifie regarder l’argent, le temps et sa manière de travailler différemment. En alignant nos offres de service sur notre cycle d’énergie, nous optimisons non seulement notre bien-être, mais aussi l’efficacité de notre business. C’est une approche holistique de l’argent et l’entrepreneuriat au féminin, qui privilégie la durabilité et l’épanouissement.

Les modèles économiques : diversifier et lisser ses revenus pour une sérénité financière durable avec l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

La compréhension des différents modèles économiques est une autre pierre angulaire de la gestion financière en entrepreneuriat. Christelle identifie des schémas récurrents qui peuvent générer des « montagnes russes » si l’on n’y prend pas garde. Elle parle des « modèles saisonniers », comme une boutique qui vend davantage l’été. Il y a aussi les « modèles axés sur des périodes de lancement », très présents dans le coaching, qui mettent une « énorme pression » si tout repose sur un ou deux lancements par an. Les « modèles promo », basés sur des événements comme le Black Friday, créent aussi des « pics » suivis de « creux ». Enfin, elle évoque les « modèles multi-facettes », où un « grand élan créatif » conduit à une « liste d’offres… énorme », générant une dispersion. Christelle en a fait l’expérience elle-même, avec une consultante qui lui a dit : « c’est trop, ça fait beaucoup ».

L’enjeu est alors d’ »identifier son modèle et de voir comment on peut peut-être lisser son activité ». Si l’on est sur des lancements, comment intégrer du « ever green » entre-temps, avec des offres qui intègrent en continu des personnes ? L’objectif est de ne pas dépendre d’un seul pic ou d’un seul gros client, comme dans le « one-shot dépendant ». En parallèle de cette structuration des offres, la gestion est primordiale. Il est essentiel d’être au clair sur son « seuil d’équilibre ». Il s’agit de savoir « combien est-ce qu’il faut rentrer pour vivre soi-même », « combien l’entreprise coûte de manière récurrente », et quel est le « coussin de sécurité » nécessaire. Ce « filet de sécurité ou l’épargne de précaution » est un passeport pour la zénitude. Il permet de vendre depuis « un espace d’ouverture », loin de la « peur de manquer ». Cette maîtrise des modèles économiques et de la gestion est fondamentale pour une approche sereine de l’argent et l’entrepreneuriat au féminin.

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La diversification des revenus : le passeport pour la zénitude et une retraite sereine grâce à l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Au-delà de l’activité principale, Christelle Maussac insiste sur l’importance cruciale de la diversification des revenus, un véritable « passeport de zénitude ». « Ne pas reposer, ne pas mettre toute la pression que sur son activité », est son mantra. Elle-même a appliqué ce principe. Elle a fait un choix audacieux : « j’ai revendu ma résidence principale… je suis redevenue locataire à l’âge de 35 ans avec mon mari ». Cette décision, à contre-courant des standards, leur a permis de « réinvestir dans le locatif » pour « dégager suffisamment de cash-flow » et ainsi réduire la pression sur son activité entrepreneuriale. L’immobilier locatif peut être un levier puissant de revenus passifs.

Mais la diversification ne s’arrête pas là. Christelle évoque également la bourse, même si les revenus ne sont pas immédiats. La bourse est un outil essentiel pour « préparer notre retraite », un aspect souvent négligé par les entrepreneures. « En mode, de toute façon, j’en aurai pas ». Or, la retraite des salariés risque aussi d’être moins généreuse dans les années à venir. L’objectif est de « constituer votre retraite par vous-même ». De plus, en entrepreneuriat, surtout en auto-entreprise, les protections sociales sont « très peu faibles ». Christelle en a fait l’amère expérience lors de sa séparation, réalisant qu’elle ne s’était pas assez protégée en termes de prévoyance, mutuelle, et préparation pour l’avenir. La diversification, même avec « des petits montants » pour « se faire la main », est un impératif. Elle permet de déconstruire la croyance « investissement = risque et perte » en montrant que l’argent et l’entrepreneuriat au féminin peuvent rimer avec sécurité et pérennité.

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Le mirage des 100K : redéfinir la réussite et les aspirations sur l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Dans le monde de l’entrepreneuriat, les promesses de « chiffres d’affaires mirages » sont légion. Christelle Maussac en a fait l’expérience avec le « mirage des 100K », ce fameux seuil présenté comme la preuve de réussite. « Je me l’étais même mis en fond d’écran sur mon ordinateur… histoire de l’imprégner, de me convaincre que j’allais l’obtenir ». Cette aspiration, légitime au début, peut devenir un piège si elle ne correspond pas à nos besoins réels. Après un ou deux ans, Christelle a fait face à la réalité, reprenant ses chiffres et se posant une question fondamentale : « de combien j’ai réellement besoin de vivre ? » Non seulement le strict minimum, mais aussi ce qui nourrit intellectuellement, émotionnellement : se former, lire, se faire accompagner, voyager.

« Très clairement, je n’avais pas besoin des 100K ». Cette prise de conscience fut une libération. Elle a enlevé une « énorme pression » et permis de comprendre que « ce n’est pas forcément notre objectif à nous ». Le fantasme du million, des 100K, pousse souvent à se comparer à des « standards qui ne sont pas les nôtres ». Revenir à soi, dans « la plus grande justesse », permet de se poser les bonnes questions : ai-je vraiment besoin d’une énorme équipe ? Christelle, « solopreneure depuis le début », se satisfait de ses prestataires et aspire à rester « flexible, autonome ». Le « slow preneuriat » est la réponse. « Le meilleur rythme, c’est celui qu’on se que l’on se donne, qu’on se permet ». C’est mettre son business « au service de sa vie et pas le contraire », en partant de ses propres aspirations. Cette réappropriation de la définition de la réussite est essentielle pour un entrepreneuriat au féminin qui rime avec sens, équilibre et épanouissement profond.

Transmettre un héritage : le sens profond de l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Car l’écriture du livre de Christelle est une histoire touchante de transmission. L’idée ne lui est pas venue immédiatement, mais suite à une question qu’elle pose à ses clients et qu’elle se pose à elle-même : « et si jamais il vous reste un an à vie, s’il vous reste 365 jours, qu’est-ce que vous feriez concrètement cette année-là ? » Cette interrogation bousculante, dépouillée des artifices du « voyager non-stop » ou du « rester non-stop avec ses proches », la ramène à l’essentiel. « J’ai eu cette vision de ma fille et de sa bibliothèque… J’ai vu ses livres. » Le déclic est là : « j’aimerais lui transmettre un héritage sous la forme d’un livre, sous la forme… d’un message qu’elle pourra lire quand le moment sera venu ».

Cette motivation initiale, la transmission à sa fille, s’est ensuite affinée pour s’adresser « aux femmes », puis aux « femmes entrepreneures », et enfin aux « femmes entrepreneures » confrontées aux « montagnes russes financières ». C’est ainsi qu’est né un livre qui, au-delà de l’expertise, porte un message profond de bienveillance et d’autonomisation. Cette quête de transmission résonne aussi avec mon propre parcours chez Fric au Féminin. L’idée m’est venue après que ma fille, désabusée, m’ait dit : « maman, j’ai bien compris qu’au collège on ne m’apprendrait pas à gagner de l’argent, le gérer et le multiplier ». C’est le désir de « libérer leur relation à l’argent » et de « transmettre des choses un petit peu plus vertueuses à la génération suivante » qui nous anime. Les femmes changent les choses, elles offrent de nouveaux « rôles modèles », une nouvelle culture du rapport à l’argent, « de manière aussi assez différente des hommes ». C’est une révolution silencieuse qui, pas à pas, construit une vie plus libre et plus riche, pour nous et pour les générations futures. C’est le sens profond de l’argent et l’entrepreneuriat au féminin.

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Reprendre les rênes de votre destin financier avec l’argent et l’entrepreneuriat au féminin

Le parcours de Christelle Maussac est une véritable source d’inspiration et de stratégies concrètes pour toutes celles qui se lancent ou sont déjà lancées dans l’aventure entrepreneuriale. De la déconstruction des croyances héritées à la maîtrise des cycles d’énergie, en passant par la diversification des revenus et la redéfinition de la réussite, Christelle nous offre des clés essentielles pour transformer notre relation à l’argent. Elle nous invite à sortir des montagnes russes financières pour construire une activité qui rime avec épanouissement, liberté et sérénité.

Si vous vous reconnaissez dans ces défis, si vous aspirez à une gestion financière plus alignée et plus apaisée, ou si vous souhaitez briser vos propres plafonds de verre, le moment est venu d’agir. Car comme le souligne Ophélie, « les femmes sont 65% à vouloir avant tout devenir libres financièrement », un chiffre en forte progression. Le dialogue est ouvert, les outils existent, et l’accompagnement fait toute la différence.

Pour explorer davantage l’univers de Christelle Maussac et découvrir comment elle peut vous accompagner à prendre le bon sens dans votre relation à l’argent et votre entrepreneuriat, visitez son site internet : nouveautournant.fr. Vous y trouverez toute la description de son univers et de son livre.

Et si vous avez des questions spécifiques sur votre situation, et avez décidé de vous dire OUI, parlons-en ! Nous sommes là pour vous aider à transformer vos rêves professionnels et financiers en une réalité concrète et épanouissante.