Fais-tu partie de ces femmes qui ont décidé de ne pas subir la retraite ? Car malheureusement, il y a une phrase que j’entends souvent quand je parle d’argent avec des femmes : « Je verrai ça à la retraite. » Aie !
Comme si une vie libre était quelque chose qu’on méritait seulement après quarante ans de bons et loyaux services. Ou comme si l’épanouissement financier était une récompense réservée aux vieux jours. Et encore, à condition d’avoir bien travaillé, bien cotisé, bien obéi aux règles d’un système qui, soit dit en passant, ne nous a pas vraiment été conçu pour nous…
Alors j’ai envie de te poser une question directe : et si tu n’attendais pas ?
Parce que la réalité des chiffres est brutale. En 2023, les femmes retraitées perçoivent en moyenne 1 306 € bruts par mois, contre 2 089 € pour les hommes. L’écart mensuel est de 783 €. Sur une année, cela représente près de 9 400 € de pension en moins. Chaque année. Pour toujours.
Alors attendre la retraite pour vivre libre, c’est prendre le risque de ne jamais vraiment y arriver. Mais construire ta liberté financière dès maintenant c’est une autre histoire. Celle dont on va parler aujourd’hui…
Et lisez : Comment investir par soi même et Femmes agissez pour votre liberté financière
L’écart de retraite des femmes : comprendre le problème pour mieux le contourner
Avant de parler de solutions, posons les faits. Pas pour te décourager. Mais pour te mettre en colère de la bonne façon. Celle qui fait agir !
Les femmes résidant en France ont une pension de droit direct moyenne inférieure de 38 % à celle des hommes en 2023, contre un écart de 50 % en 2004. La progression existe, oui. Mais à ce rythme, l’égalité de pension n’est pas pour demain. source : DREES
Pourquoi cet écart persiste-t-il ? Les raisons s’accumulent tout au long de la vie active. À temps de travail identique, les femmes gagnent en moyenne : 14,2 % de moins que les hommes. Et en intégrant le temps partiel, majoritairement féminin, l’écart global du revenu salarial atteint 21,8 % dans le secteur privé. À quoi s’ajoutent les interruptions de carrière liées à la maternité, les années à temps partiel subi, les décennies passées à prendre soin des autres plutôt que de son propre avenir financier.
Et le résultat ? Près de 4 femmes retraitées sur 10 perçoivent moins de 1 000 € par mois. Source : Kinedo
Notre système de retraite a été conçu sur le modèle d’une carrière masculine continue à temps plein, un modèle que la majorité des femmes n’a jamais eu.
Autrement dit : attendre sagement que le système te rende justice, c’est risquer d’attendre longtemps. La vraie réponse, elle est ailleurs. Elle est dans ta capacité à construire ta propre liberté financière sans dépendre d’une pension ni d’un conjoint.
Et ça, c’est exactement ce dont je vais te parler maintenant.
Construire sa retraite, c’est construire sa liberté financière : c’est la même chose !
Voilà ce que personne ne te dit clairement : préparer ta retraite et construire ta liberté financière, c’est exactement le même travail. Les mêmes outils. Et les mêmes stratégies. Avec la même logique.
La différence, c’est l’état d’esprit.
Quand tu « prépares ta retraite », tu penses à quelque chose de lointain, de flou, de passif. Quelque chose que tu subiras dans vingt ans. Quand tu « construis ta liberté financière », tu penses à maintenant. À des revenus qui arrivent indépendamment de ton employeur. À des choix que tu peux te permettre aujourd’hui parce que tu as bâti quelque chose hier.
Qui peut l’un peut l’autre. Et la bonne nouvelle, c’est que les stratégies que tu vas mettre en place pour ne pas dépendre d’une retraite misérable dans vingt ans sont exactement les mêmes que celles qui peuvent te permettre de vivre différemment dès aujourd’hui.
Il y a trois chemins principaux. Tu peux en choisir un. Ou tu peux les combiner. Le seul mauvais choix, c’est de ne rien faire…
Investir en bourse : la stratégie que les femmes sous-utilisent (et où elles surperforment) pour leur retraite
Je commence par là parce que c’est souvent le sujet qui provoque le plus de résistance. La bourse ? Trop risqué. Trop compliqué. Pas pour moi…
Et pourtant !
En 2025, les femmes demeurent nettement moins nombreuses que les hommes parmi les investisseurs : elles représentent seulement 38 % des investisseurs en bourse, 36 % des investisseurs en financement participatif et 26 % des investisseurs en crypto-actifs slon l’AMF
Mais voilà ce que les statistiques ne te disent pas d’emblée : en 2025, les femmes qui investissent ont généré en moyenne un rendement annuel supérieur de 3 % chez Trade Republic. Trois points de plus que les hommes. Chaque année. Source : Bourse Inside
Pourquoi ? Parce que quand les femmes investissent, elles le font avec méthode. Elles misent sur la diversification, la régularité, le long terme et une limitation des transactions inutiles. Leur prudence traduit une approche plus méthodique, plus disciplinée, plus préparée, plus cohérente et moins impulsive. Source : Obliginfos
Autrement dit : nos soi-disant « défauts » (la prudence, l’aversion au risque, le besoin de comprendre avant d’agir) deviennent des atouts extraordinaires une fois qu’on franchit le pas.
La nuance la plus frappante réside ici : dès lors qu’elles franchissent le cap de l’investissement, les femmes font des choix très proches de ceux des hommes. Ce n’est pas le goût du risque qui manque aux femmes, mais peut-être davantage l’occasion, ou l’incitation, de se lancer.

Par où commencer concrètement ?
Le PEA (Plan d’Épargne en Actions) est le premier outil à connaître. Il te permet d’investir en bourse avec une fiscalité très avantageuse après cinq ans. Tu peux commencer avec 50 ou 100 € par mois. Et l’important, c’est la régularité.
Les ETF (fonds indiciels) sont le véhicule idéal pour débuter. Plutôt que de choisir des actions une par une, tu investis sur des paniers entiers ( le CAC 40, le S&P 500, l’économie mondiale). Peu de frais, une diversification automatique, et des performances qui ont largement battu la plupart des gérants actifs sur vingt ans.
Épargner 200 € par mois pendant 30 ans, de 35 à 65 ans, avec un rendement annuel moyen de 5 %, produit un capital d’environ 160 000 €. Et si tu commences à 40 ans avec 300 € par mois ? Le capital final change. Mais l’essentiel, c’est que chaque mois sans investir est un mois perdu pour les intérêts composés.
Si la bourse te fait encore peur, commence par mon article sur 6 erreurs à éviter pour investir. . Et pour définir une vraie stratégie adaptée à ta situation, va lire comment investir en bourse quand on est débutante
L’immobilier : construire un patrimoine qui travaille à ta place
L’immobilier, c’est l’investissement que beaucoup de femmes regardent de loin en pensant : « c’est trop compliqué », « il faut un apport », « c’est pour les couples ». Faux, faux et faux !!!
L’immobilier, bien choisi, peut devenir l’un des piliers de ta liberté financière. Pas seulement pour « avoir de la pierre ». Mais parce que des loyers qui tombent chaque mois, c’est du revenu passif. C’est de l’argent qui arrive que tu travailles ou non, que tu sois en forme ou non, que ton employeur soit content de toi ou non.
Il existe plusieurs façons d’investir dans l’immobilier, selon tes moyens et ton appétit pour la gestion :
L’immobilier locatif classique
C’est acheter un bien pour le louer. Avec un crédit, tu fais travailler l’argent de la banque pour construire ton patrimoine — c’est le principe du levier financier. Les loyers remboursent en partie le crédit, et dans quelques années tu possèdes un actif qui génère des revenus.
Oui, ça demande de l’énergie : choisir le bon bien, gérer les locataires, suivre les travaux. Mais c’est tout à fait accessible . Et de plus en plus de femmes seules s’y lancent avec succès. Commence par visiter, même si tu n’es pas encore prête à acheter. Rien de tel que d’aller sur le terrain pour apprendre.
Les SCPI : l’immobilier sans locataires et sans crédit
Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier, c’est l’immobilier collectif. Tu achètes des parts d’un parc immobilier géré par des professionnels, et tu touches des revenus trimestriels proportionnels à ta mise. Pas de locataire à gérer, pas de crédit obligatoire, pas de travaux à superviser.
Tu peux commencer avec quelques centaines d’euros. Les rendements tournent généralement autour de 4 à 6 % par an selon les années et les supports. Et c’est beaucoup moins stressant que d’être propriétaire-bailleur, et tout aussi efficace pour construire des revenus réguliers sur le long terme.
L’assurance-vie en immobilier
Certains contrats d’assurance-vie te permettent d’investir sur des supports immobiliers (SCPI, OPCI, SCI) via une enveloppe fiscalement avantageuse. Après 8 ans, les retraits bénéficient d’une fiscalité allégée. Et c’est le meilleur des deux mondes.
Pour en savoir plus sur la façon d’investir intelligemment son argent.
Monter son business : créer des revenus qui ne dépendent pas d’un employeur
C’est le chemin que je préfère. Parce que c’est celui qui a changé ma vie. Et parce que les femmes y sont remarquablement douées, même si on le dit trop rarement.
En 2025, les femmes représentent 31,1 % des immatriculations, pour un total de 231 053 entreprises créées, en progression de 12,7 % par rapport à 2024. Et selon Infogreffe, les femmes entreprennent à 40 ans en moyenne. Exactement l’âge où on a l’expérience, la clarté sur ce qu’on veut. Et l’urgence de ne plus attendre. source : Infogreffe
Et créer son business, ce n’est pas forcément quitter son emploi du jour au lendemain. C’est construire, en parallèle, une source de revenus qui t’appartient. Quelque chose que personne ne peut te retirer, que tu ne perdras pas si tu es licenciée, qui continuera à générer de l’argent même si ta santé flanche.
59 % des femmes jugent plus motivant d’être entrepreneure que salariée. Et c’est une progression de +11 points en un an. Le désir est là. Ce qui freine, ce sont les croyances : « je n’ai pas assez de capital », « c’est trop risqué », « je ne suis pas légitime. »Source :French Banking Federation
Et pourtant. 93 % des femmes entrepreneures soutenues par France Active sont toujours en activité après 3 ans, contre 75 % en moyenne nationale. Les femmes qui se lancent avec un accompagnement réussissent mieux que la moyenne.
Les modèles de business accessibles pour commencer
Le coaching et le conseil sont les premières portes qui s’ouvrent. Si tu as une expertise (en nutrition, en relations, en communication, en finance personnelle, en management ) tu peux la monétiser. Avec un site simple, une offre claire, et la capacité à parler à la bonne audience.
La formation en ligne est un levier extraordinaire : tu crées une fois, tu vends plusieurs fois. Un cours en ligne bien conçu peut générer des revenus mois après mois, longtemps après que tu l’aies créé.
Les services en freelance ( rédaction, graphisme, traduction, community management, comptabilité ) permettent de démarrer vite, avec peu d’investissement, en facturant à ta vraie valeur.
Le business de contenu (blog, podcast, chaîne YouTube ) prend plus de temps à monter mais crée un actif durable : une audience qui te fait confiance et à qui tu peux proposer des offres adaptées.
Le point commun de tous ces modèles ? Ils permettent de décorréler ton temps de tes revenus. Et c’est exactement ça, la liberté financière : ne plus avoir à choisir entre travailler et vivre.
Si tu veux explorer les idées de business adaptées à ta situation, va lire mon article sur les 20 idées de business pour les femmes de plus de 40 ans. Et si tu travailles seule depuis trop longtemps, découvre mon accélérateur personnel pour avancer vite, sans te perdre en chemin…
Ce que la retraite des femmes vient confirmer… et non créer !
Voilà ce que j’ai envie que tu retiennes de cet article. La retraite ne crée pas ta liberté. Elle ne fait que la confirmer… ou l’infirme !
Si tu arrives à 65 ans avec des revenus passifs (loyers, dividendes, rentes d’assurance-vie), un business qui tourne ou qui a été vendu, une épargne solide constituée sur vingt ans… Alors ta retraite officielle sera un bonus. Pas une bouée de sauvetage.
En revanche, si tu arrives à 65 ans avec uniquement ta pension (1 300 € bruts en moyenne pour une femme, souvent moins) tu devras vivre avec ça. Et cette réalité-là, elle se construit (ou se détruit) pendant les années qui précèdent.
C’est pour ça que construire sa liberté financière maintenant, c’est préparer sa retraite. Et préparer sa retraite de façon intelligente, c’est se construire une vie libre bien avant d’y arriver.
Les outils indispensables pour l’épargne retraite « classique »
En parallèle des stratégies d’investissement actif, certains outils d’épargne méritent d’être utilisés. Et ceci notamment pour leur avantage fiscal :
Le PER (Plan Épargne Retraite) : les versements sont déductibles de ton revenu imposable. Si tu paies des impôts, l’État cofinance une partie de ton épargne. C’est un avantage que beaucoup de femmes n’utilisent pas.
L’assurance-vie : un véhicule souple, fiscalement avantageux après 8 ans, qui peut accueillir des supports très variés (fonds en euros sécurisés, unités de compte en bourse ou en immobilier). Idéal pour une stratégie à long terme.
Ces outils ne remplacent pas une vraie stratégie d’investissement ou un business. Mais ils la complètent utilement, surtout sur le plan fiscal.
Et les croyances dans tout ça ? Le vrai frein dont on ne parle pas assez sur les femmes, l’argent et la retraite
Je pourrais te donner tous les outils du monde… Les ETF, les SCPI, les business models, les enveloppes fiscales. Mais si, au fond de toi, une petite voix te dit « c’est pas pour moi », « je n’ai pas assez », « je ne suis pas légitime »… Alors, tu ne passeras pas à l’action !
Seules 28 % des femmes estiment bien connaître les produits financiers, contre 51 % des hommes. Pourtant, lorsque leurs connaissances sont testées, les femmes surestiment moins leur niveau que les hommes. Autrement dit : les femmes savent, mais ne se font pas confiance ! Ce n’est pas un manque de compétence. C’est un manque de confiance. Source : Obliginfos
Ce sujet-là, je l’explore en profondeur dans mes articles sur les croyances financières à dépasser et sur la façon de libérer ta valeur. Parce que sans ce travail intérieur, les stratégies restent lettre morte.
Et si tu veux aller plus loin sur ton rapport à l’argent, mon article sur l’éducation financière des femmes est une bonne porte d’entrée.

Par où commencer ? Ton plan d’action concret
Si tu pars de zéro ou presque, voilà un chemin simple :
Cette semaine : Consulte ton relevé de carrière sur info-retraite.fr. Prends conscience de ce que le système te réserve si tu ne fais rien.
Ce mois-ci : Définis combien tu peux mettre de côté chaque mois. Même 50 €, c’est un début. Ouvre un PEA ou une assurance-vie si tu n’en as pas encore. Commence à t’informer sur les ETF et les SCPI.
Dans les 3 mois : Réfléchis à ton projet de business ou de revenus complémentaires. Qu’est-ce que tu sais faire ? Qu’est-ce que les autres te demandent de l’aide pour faire ? Là est souvent le début de quelque chose.
Dans l’année : Passe à l’action sur au moins un levier (un investissement régulier en bourse, un premier bien immobilier étudié sérieusement, ou une offre lancée auprès de tes premiers clients.
La liberté financière ne se construit pas en un jour. Mais elle se construit… A condition de commencer !
Si tu veux qu’on travaille ensemble sur ta stratégie personnalisée, contactons-nous ! Parce qu’à chacune sa situation, et les solutions génériques ont des limites.
🎯 Tu veux aller plus loin ? Et construire ta nouvelle vie de femme libre ? Commençons par une conversation !
J’ouvre chaque mois quelques créneaux pour un entretien offert de 30 minutes — « Cap sur ta vie libre ».
Ce n’est pas un appel de vente. C’est la conversation qui te donne de la clarté, dissipe le brouillard et te permet d’avancer.
Et cet entretien est fait pour toi si tu as déjà essayé de changer ton rapport à l’argent seule. Et si tu sais que ça ne suffit plus.
Je lis chaque candidature et vous réponds moi-même. Les places sont limitées.
Ton rapport à l’argent n’est pas une fatalité. C’est une histoire. Et toutes les histoires peuvent être réécrites.
⚠️ Avertissement légal : Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.

FAQ : Liberté financière et retraite des femmes
À quel âge est-il trop tard pour commencer à investir ? Il n’y a pas d’âge trop tard. Mais le meilleur moment pour commencer, c’était il y a dix ans. Le deuxième meilleur moment, c’est aujourd’hui. Les intérêts composés ont besoin de temps pour s’exprimer. Et chaque année compte. À 50 ans, tu as encore quinze à vingt ans devant toi pour construire quelque chose de solide.
Bourse, immobilier ou business : par quoi commencer quand on est débutante ? Par celui qui te fait le moins peur. Sérieusement. Le meilleur investissement est celui qu’on fait vraiment… Pas celui qui est théoriquement optimal mais qu’on repousse indéfiniment. Si l’immobilier te semble trop engageant au départ, commence par des ETF avec 100 € par mois. Si la bourse te terrifie, regarde du côté des SCPI ou d’une micro-entreprise de service. L’essentiel, c’est de démarrer.
Est-ce qu’on peut vraiment vivre de ses investissements avant la retraite légale ? Oui ! Et c’est le principe du mouvement FIRE (Financial Independence, Retire Early), qui gagne du terrain en France. Plus de 60 % des jeunes adultes en France expriment leur volonté de ne plus dépendre d’un seul revenu. Vivre de ses investissements demande d’avoir constitué un capital suffisant pour que les rendements couvrent tes dépenses — mais c’est un objectif atteignable avec une stratégie claire et du temps.
Faut-il un apport important pour investir en immobilier ? Non ! Mais ça aide. L’apport réduit le montant du crédit et améliore les conditions d’emprunt. Cela dit, certains investissements immobiliers (notamment en SCPI) ne nécessitent pas de crédit. Et pour l’immobilier locatif, certaines banques financent jusqu’à 110 % du montant pour les profils solides. Le plus important, c’est d’avoir un dossier crédible et un projet bien ficelé.
Comment concilier investissement et vie de famille quand les revenus sont serrés ? En commençant petit et en automatisant. Un virement automatique de 50 ou 100 € le jour de ton salaire, avant même d’avoir « vu » l’argent, est la méthode la plus efficace pour épargner régulièrement sans y penser. Et cette somme peut augmenter progressivement, au fur et à mesure que tes revenus progressent… Ou que ton business décolle !
Les femmes sont-elles vraiment moins bonnes en investissement ? C’est l’idée reçue la plus coûteuse qui soit. En 2025, les femmes investissant en bourse ont généré en moyenne un rendement supérieur de 3 % à celui des hommes grâce à des portefeuilles plus diversifiés et une approche moins impulsive. Le problème n’est pas la compétence. C’est le passage à l’action. source : Bourse Inside
Et toi, par où en es-tu dans ta construction de liberté financière ? Est-ce que tu investis déjà, ou est-ce que quelque chose te freine encore ? Dis-moi tout dans les commentaires. Car je lis chaque message. Et je réponds à chacune !

